Vous en connaissez beaucoup, vous, des employés contents de passer le dimanche avec leur patron ?  Pas moi.  Et bien nous, à L’Oasis, on vous dira que si !

Mag, Sommelière à L’Oasis – Le Chef – Anne

Le week-end dernier, nous sommes partis en goguette avec Stéphane Raimbault, à Saint-Tropez, puis Port Grimaud, avant d’emprunter l’aussi spectaculaire que sinueuse route du bord de mer qui serpente jusqu’à L’Oasis.

La cousine du Chef, Alexandra, Parfumeur-Créateur pour Sève Parfums – www.seve-parfums.com

Oursins, Bouillabaisse, Rimauresq, petite balade digestive dans Saint-Tropez, où l’on commence à sentir les balbutiements de la saison, qui se retient sous un beau soleil d’hiver.  A Port Grimaud, on aurait presque pu prendre une gondole, tant la « cité lacustre » entonne des airs vénitiens !

Port Grimaud

Voici le Chef et ses drôles de dames, pour une journée tranquille, simple et juste belle.  Pour nous, c’est sûr.  Pour lui, cela reste peut-être à confirmer, car nous jacassons, nous les filles…  et blablabla et blablabla, à table, en ville, en voiture, à faire du lèche-vitrine, à s’attarder pour prendre des photos, et blablabla, et blablabla…

chez Vuitton, on a envie de lécher la vitrine pour de vrai !

Sainte-Maxime, et bla, Saint-Raphaël, et blabla, les Issambres, et blablaBLA…  Théoule-sur-Mer, ENCORE BLABLABLA… nos piaillements doivent encore raisonner dans ses oreilles !  Pas étonnant qu’au fur et à mesure, il conduisait de plus en plus vite, le Chef, pressé de retrouver un peu de calme après la tempête !

blablablablablablablablablablablablablablablabla!

Certaines mauvaises langues (je ne dirais pas qui, mais elle travaille juste à côté de moi, dans le bureau, sur les toits de L’Oasis, rue Jean-Honoré Carle, et son nom commence par M…  pour finir par L) s’étonnent qu’il ne nous ait pas noyées dans le port de la Napoule !

Mag, Alex & Stéphane Raimbault

Tout ça pour dire merci Chef !  Pour une belle journée et pour votre patience héroïque !

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Dernières news !

Les dernières news de l’Oasis : www.i-communicate.fr/news-02-2012

Et http://prestigefrenchriviera.com/2012/01/29/restaurant-loasis-la-napoule/

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Mr. & Mrs. Valentin

Pour la Saint-Valentin, François, le cadet pâtissier de la famille Raimbault, a tenu la chandelle à deux amoureux, Mr. & Mrs. Valentin, qui défilent actuellement entre les chocolats, tartes et pâtisseries de la Boutique de L’Oasis.  Toujours étonnant de voir naître des grandes mains de Chef des figurines aussi délicates et mignonnes tout plein !
A offrir sans modération à l’élu(e) de votre coeur !

Mr. & Mrs. Valentin

Le 14 février, « Oasis is for Lovers » : Stéphane, Antoine et François Raimbault, mèneront une opération séduction au restaurant étoilé, avec nos menus et carte habituels, tandis qu’à L’Etage sera proposé un dîner « bistronomique » à 58€ par personne, hors boissons :

Raimbault rencontre Apollinaire…

Sous les toits du bistrot, flirtent nos Chefs
Et vos amours.
Faut-il qu’ils vous le rappellent ?
L’appétit à l’amour donne des ailes.

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours passent et l’appétit demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sur
L’Oursin une crème d’Huître passe

Etreintes marines, les ondes s’enlacent

L’amour rougit avec cette entrée
L’amour rougit
D’Epices et Curry Thaï au cœur embrasé
Car bouillonnante, la Gambas d’une Saint-Jacques s’est amourachée

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours passent et l’appétit demeure

Passe l’entrée, arrive le plat
Et de Gingembre s’acoquinent
Le Quasi de Veau et son Foie Gras…

Sous les toits du bistrot, ils tombent en émoi

Achevé le plat, frétille le Fromage
Emoustillés de Rhum, les Raisins s’enflamment

Tandis qu’en Dessert, pour le Chocolat, c’est l’extase
Sur lit praliné, un amour de Framboise

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont et l’appétit demeure

Réservations : 04 93 49 95 52 – contact@oasis-raimbault.com

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La Meranda de Dominique Le Stanc

Lundi 23 janvier 2012
Chez Dominique Le Stanc, La Meranda

« Meranda »  veut dire casse-croûte en patois niçois.  Ca tombe bien après une journée passée dans les vrombissements du grand hall d’exposition d’Agecotel ! Stéphane Raimbault a présidé un concours de risotto, puis nous avons grignoté des p’tits morceaux d’excellent bœuf wagyu, qui boit quotidiennement sa ration de vin rouge, pour se transformer en entrecôte millésimée…  mais ça ne calme pas la faim, cette histoire !  « Profitons d’être à Nice pour découvrir une adresse sympathique, non ? »  Ah, ça, tout à fait d’accord !  Et quel meilleur choix que La Meranda et son Chef, Dominique Le Stanc qui, fût un temps, officiait derrière un des plus beaux pianos de la ville, le Chantecler du Negresco.

« Y’a d’la chance que pour la racaille, » s’exclame le Chef Raimbault, alors qu’Axel nous indique une table que nous n’avions même pas repérée dans ce troquet sur-peuplé.  Car l’endroit est minuscule et nous n’avions pas réservé.  D’ailleurs, pas la peine d’essayer, on ne peut pas réserver : à La Meranda, ni téléphone, ni Internet…  les anciens propriétaires de ces vingt-huit m² (salle et arrières inclus !) avaient même hésité à installer des toilettes!

Tonalités rouges, beiges, orangées, tables de bistrot lilliputiennes, tabourets pour stroumphs gourmands.  Ni vu, ni connu, à peine le temps de poser nos séants que nous faisions déjà connaissance avec nos deux voisines.  Sarah et Annie, niçoises d’adoption depuis 25 ans, « aiment les bonnes choses ».  Elles connaissent bien « Dominique », comme beaucoup ce soir-là, venus en toute confiance parce qu’ils ont décidé que, tiens, pourquoi pas, on mangerait bien de l’andouillette ou des tripes !


Oui, vous êtes bien dans un bistrot, sans chichis, ni tralalas.  Du passé étoilé de Dominique, il reste un tableau à l’entrée, où sont encadrés les menus des Chefs qui ont façonné son tour de main : Husser, Haeberlin, Le Nôtre, Senderens, Chapel et pour commencer, comme par hasard, une image d’Epinal, relique des menus de Louis Outhier à L’Oasis, qui pour lui, représente l’apprentissage.

Le Chef partage nos entrées de Riquette et Ricotta aux Olives et simple Pizza, puis une Tête de Veau Sauce Gribiche et un Trulle Boudin Niçois.  Ces plats sont à la carte du bistrot de L’Oasis et on est toujours curieux de voir comment d’autres interprètent les classiques…  comme ces petits ramequins de Mousse au Chocolat et Crème aux Œufs.

Tout le repas durant, Dominique est là, derrière les fourneaux, « heureux de cuisiner, parce que dans les grandes maisons, le Chef est plus souvent au passe qu’au-dessus des casseroles ».  Très calme, Dominique.  Epaulé de son fidèle acolyte, Louis, et leurs 25 ans d’amitié depuis le Negresco.

Monsieur Raimbault se demande comment se vit un tel virage : 180° des étoiles au bistrot.  La réponse est le regard de Le Stanc, dans les sourires qui ont dessiné les pâtes d’oie autour de ses yeux : il est heureux et serein.  Il vous raconte des épopées rocambolesques chez Chapel avec autant d’enthousiasme que sa rencontre avec ses prédécesseurs ici, rue  Raoul Bosio.  Il pointe vers leur photo, accrochée fièrement au mur, comme pour dire : « Ici,  rien n’a changé et rien ne changera jamais ».

« Jean et Christiane n’étaient pas du métier et c’est tant mieux.  Lui était bijoutier et elle libraire.  Ils ont monté cette affaire comme aucun Chef n’oserait jamais le faire : dans le but d’éviter toute contrariété.  Pas de carte bancaire, pas de téléphone, pas d’apéritif, pas de carte des vins, pas de digestifs.  Et moi, je n’ai quasiment rien changé, pas même les plats, car c’est à cette simplicité que nos clients sont habitués.  Tous les matins, je prends mon vélo direction le marché, pendant que Danielle, Axel et Louis font la mise en place.  Je peux partir en vacances quand bon me semble.  Et surtout, quand je ferme La Meranda, pour la soirée ou bien plus longtemps, mon seul souci est de savoir où retrouver la clé à mon retour. »

Cela n’empêche qu’on y mange bien à La Meranda, même très bien !  Les clients viennent du quartier et du monde entier pour les plats « canaille » de ce Chef hors normes, à première vue timide, qui se révèle en fait très affable, prêt à partager ses convictions : « Je pratique la même carte toute l’année, selon les saisons bien sûr.  Et rien n’est plus difficile que la répétition, pour que chaque plat soit toujours irréprochablement le même. »

Et oui, quand vous partez en vadrouille avec le Chef Raimbault, vous tombez toujours sur des personnages extraordinaires, souvent truculents.  Dominique, lui, est un peu à part, dans le monde des cuisiniers.  « Il a quelque chose de l’esthète », chuchote le Chef, comme pour ne pas déranger l’inébranlable tranquillité de son ami.

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Réouverture de L’Oasis dès le 20 janvier !!

Ca y est, nous voici repartis pour un tour !!!
Pour découvrir toutes les nouveautés de 2012, rendez-vous sur la news !

Et BONNE ANNEE A TOUS !!

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« Oasis Melanosporum »

Benjamin et Clément Bruno, autour de Stéphane Raimbault

L’Oasis hiberne encore.  Et voici qu’avec la nouvelle année, éclot un projet, dans le calme, avec le temps de la réflexion qui nous manque si cruellement en saison, quand le restaurant est plein comme un œuf.  Ce projet nous amène aujourd’hui à Saint-Tropez.  Avec le Chef, nous partons en vadrouille, des déplacements à la rencontre de personnages hauts en couleurs, qui aiment leur métier avec passion et surtout, qui se plaisent à le faire partager.

Il fait ce soleil chaud, doux et transversal qui a de tout temps éclairé les peintres de la Côte d’Azur.  En longeant le Golfe de Saint-Tropez, la houle est forte, le blanc des écumes claqué par un vent à décorner les cocus.  On se gèle ici, dans ce village aux allures de ville fantôme.  On se caille ici dans la maison que nous visitons, dont la tenue d’habitude si élégante est quelque peu froissée par les travaux de morte saison.

Toujours ce vent, agaçant, frigorifiant quand nous traversons la Place des Lys, parce qu’après cette journée de travail, le Chef décide d’aller « boire un canon », histoire de souffler un peu après des heures de concentration.  Car les tergiversations, les discussions le lassent plus, me semble-t-il, que les « coups de feu » en cuisine dans la chaleur du mois d’août – que son prédécesseur, l’illustre Louis Outhier, avait baptisé « le mois des fous ».

Nous poussons la porte du Café de Paris, sur le port abandonné des super-yachts aux dimensions hyperboliques.  Accoudé au zinc grisonnant et massif, devant un verre de Chablis vif et sec, le Chef joue avec son IPhone.  Il est à la page, notre Chef ! IPhone, IPad, Mac, la totale, en ICloud, s’il vous plaît !

« Et si on faisait un p’tit détour ?  Vous n’êtes pas pressée de rentrer ? »…  Ah que non !  Quand Monsieur Raimbault fait chauffer l’application Michelin, c’est sûr que ça vaudra le détour, un détour vers Lorgues, pas tout à fait sur la route, chez Bruno.

Une large départementale, sans âme, sans caractère.  Le 4×4 du Chef s’enfile dans une longue allée, légèrement en montée.  Un portail.  A droite, une bastide à l’ocre jaune vif, sur lequel est peint un cuisinier aux allures gargantuesques, posant les bras écartés tel un Christ et, sous ses ailes, les apôtres : Ducasse, Robuchon, Bocuse… en Sainte Cène.  Parfaitement énorme !  Tout comme la première statue qui vous accueille.  Un Botero ?  Une grosse dondon bien charnue qui semble vous dire : « Attention, ici, vous allez manger, vraiment manger, à vous faire péter la panse. »

Une toute petite porte noiraude, comme pour empêcher toute velléité d’entrer à notre immense hôtesse d’accueil.  « Est-ce vraiment par ici qu’on entre ?  Oui, oui. »  Il est là, ce grand bonhomme, tout de noir vêtu, assis à la réception, la tête baissée vers le bureau.  Quand il aperçoit Monsieur Raimbault, il se lève, lentement, à pas de géant, pour l’embrasser avec cette camaraderie si particulière entre grands Chef.  Clément Bruno. Quel personnage !  Il me sert la main, qui devient minuscule  dans la sienne et j’ai l’impression qu’on se connaît depuis déjà bien longtemps.

Sa maison est complètement improbable.  Comment vous expliquer ?  Et bien, c’est tarabiscoté de petites pièces en enfilade, de coins et recoins chargés de tableaux, livres et sculptures en mouvement, à la qualité presque organique, intrinsèquement liée à la vie de la battisse.  Comme le mono-produit travaillé en cuisine, la truffe, chez Bruno, les lieux sont sinueux, marbrés de tons chocolatés, nervés de lignes tantôt lumineuses, tantôt sombres, noués d’ambiances ici bombées, ici convexes.

J’ai l’impression d’être dans Alice au Pays des Merveilles, version homme, et que le Chapelier Fou va incessamment sous peu entrer en scène.  Mais où est passé le Lapin Blanc ?  En cuisine, pardi ! Et nous descendons le voir, dans cette pièce chaleureuse rougie par les lampes chauffantes.  Benjamin, le cadet Bruno, est derrière le piano.  Il nous a préparé un repas rabelaisien et il n’y a pas d’autre mot, tant la démesure donne corps à l’assiette.  C’est un Chat du Cheshire, Samuel, l’aîné de la famille, qui, patte de velours, nous explique les plats qui défilent à table, inexorablement, car ici l’émerveillement est infini.  Par an, ce sont cinq tonnes de truffes qui sont dégustées dans cette maison surdimensionnée !

Carpaccio de Truffes Melanosporum, Foie Gras et Brioche Grillée.   Je vous rappelle que nous sommes début janvier et que les fêtes sont encore gravées dans nos estomacs.

Œuf poché regorgeant de fines lamelles de truffes  (pour le plaisir d’Humpty Dumpty, c’est sûr !).  A ce moment précis, par la fenêtre, le patriarche Bruno qui nous dit au revoir, en agitant les grands doigts de sa grande main, l’air espiègle, la bonté dans l’œil et la générosité à la commissure des lèvres.  Il va se coucher, tandis que le Chef et moi continuons notre chemin dans ce monde parfaitement surréel.

Brouillade à la Truffe Tuber Brumale, vite engloutie par la Reine de Cœur du menu : La Pomme de Terre des Montagnes cuite en Robe des Champs, Crème de Truffe Tuber Brumale et Râpée de Truffe Tuber Brumale…  Nos ventres se métamorphosent, comme Alice, ils grandissent, grandissent au point de déborder de leur domicile de pantalon !

Le Lapin Blanc ne s’arrête pas en si bonne voie et pousse l’excès à son comble : Aiguillettes de Lièvre (justement !) aux Truffes (toujours !).  Je ne sais plus dans quel film Alice gobe des champignons hallucinogènes, mais je revis la scène, quand se profile à l’horizon un mirage : Camembert d’Isigny Sainte-Mère aux Truffes Tuber Melanosporum…  Mais où donc est le renard quand le corbeau en a besoin ?  Cette fable est-elle donc sans fin ?  Sommes-nous si délicieusement condamnés à suivre le Lapin Blanc dans ses gouleyantes pérégrinations ?

Il semble que oui.  Nous prenons pour un dessert ce qui n’est qu’un pré-dessert, avant de nous attaquer au plateau de douceurs, pour faire craquer pour de bon nos pantalons.   Comme Alice, on découvre l’extravagance de ces merveilles par une entrée discrète, telle un terrier…  pour en sortir, encore faut-il pouvoir passer la porte.  Alors question : comment la grosse Botero de l’entrée a-t-elle fait pour sortir de chez Bruno ?  Mystère.  En tout cas, une certitude : ici, vous aurez la truffe !  Nous l’avons eu pendant plusieurs jours après cet extraordinaire dîner, tant les quantités de « diamant noir » ingérées frôlaient l’indécence.  Même la peau en garda le parfum quelques jours durant… comme quoi il existe des paradis terrestres !

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Stéphane Raimbault aux Etoiles de Mougins

Visionnez la vidéo de www.youresto.com :

http://youtu.be/Yg-NEDHcm_0
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Trophée National de la Meilleure Cuisine – Qualitélis

L’OASIS REMPORTE LE TROPHEE QUALITELIS DE LA MEILLEURE CUISINE!

Le vendredi 16 septembre dernier, le Park Lenôtre Mougins fût le théâtre de la remise des Trophées Clients de l’hôtellerie et de la restauration, en présence de Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’Etat, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation.

Charles Bourdin, Fondateur de Qualitélis, Stéphane Raimbault, Chef Propriétaire de L’Oasis, Eric Fréchon, Chef au Bristol et Parrain de la 6è edition des Etoiles de Mougins


Un concours basé sur l’avis du client.

Ces Trophées ont récompensé les meilleurs hôteliers et restaurateurs français d’après les votes des clients. A l’heure où les émissions qui démocratisent l’art de la cuisine connaissent un succès grandissant, les Trophées Clients de l’Hôtellerie et de la Restauration, valorisent l’opinion des clients. Ce concours place ainsi le client au coeur d’un exercice digne d’un client mystère ou d’un critique gastronomique: la notation des nombreux critères de qualité d’un établissement de tourisme.

Un Diner Gala des plus épicuriens
En ouverture des Etoiles de Mougins, Frédéric Lefebvre a rappelé le poids et l’importance du secteur du tourisme dans l’économie française et soutenu la démarche des trophées décernés par les clients. Ce dernier a enfin profité de sa présence pour remettre les Trophées de l’hôtellerie et féliciter les lauréats. Le maire de Mougins, Richard Galy, initiateur du grand festival, est également intervenu pour soutenir cette initiative.

C’est en deuxième partie de soirée, que furent remis les Trophées de la restauration, par le Chef triplement étoilé du Bristol, Eric Frechon, parrain des Etoiles de Mougins 2011. A cette occasion, environ 200 hôteliers, restaurateurs et professionnels du secteur se sont réunis vendredi soir autour d’un grand Diner Gala de 5 plats réalisés par 5 chefs parmi les Meilleurs Ouvriers de France piloté par l’équipe Lenôtre de Philippe Joannès, sous le patronage de la Fondation Escoffier.

Philippe Joannès, Frédéric Lefebvre, Richard Galy et Stéphane Raimbault
Dominique-Claire Mallemanche, Sous-Préfète des Alpes-Maritimes,
Richard Galy, Maire de Mougins et Stéphane Raimbault
Philippe Joannès, Eric Fréchon et Stéphane Raimbault
Philippe Joannès, Frédéric Lefebvre, Stéphane Raimbault
Philippe Joannès, Michel Escoffier et Stéphane Raimbault
Les amis Jacques Pourcel, Stéphane Raimbault et Véronique André
du Figaro Madame.

De grands noms plébiscités par la clientèle Pour cette première édition des Trophées Clients de l’Hôtellerie et de la Restauration, les votants ont récompensé des grands noms du milieu : L’Oasis, restaurant étoilé de Stéphane Raimbault, pour le Trophée de la meilleure cuisine, le mythique hôtel Byblos pour le Trophée du meilleur accueil, Guiseppe Cosmai pour l’irréprochabilité de service du Mas Candille Relais&Châteaux à Mougins, l’hôtel Banke pour sa décoration…

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Le Magazine de L’Oasis est de sortie !

Le n° 2 est sorti ce mois-ci !

Magazine Oasis

Le deuxième magazine de L’Oasis est sorti !  Au programme : boeuf de Kobé, le chocolat dans tous ses états, histoires de famille et de copains d’avant, collection de plats…
à télécharger en 1 click !

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1er juin 2011 : les 20 Ans de L’Oasis

13 anciens de L'Oasis ont cuisiné ce soir-là pour le cocktail

Les 20 Ans de L’Oasis
mercredi 1er juin 2011

Le premier jour où je suis entrée dans le bureau de Monsieur Raimbault, j’ai remarqué un petit pense-bête accroché discrètement au mur.  Voici ce qui y était écrit :

« Même si tu sens la fatigue… Même si le triomphe t’abandonne… Même si une erreur te fait mal… Même si une trahison te blesse… Même si une illusion s’éteint… Même si la douleur brûle tes yeux…  Même si on ignore tes efforts…  Même si l’ingratitude en est le prix…  Même si l’incompréhension coupe ton rire…  Même si tout a l’air de rien…
RECOMMENCE…
»

Aujourd’hui, 20 ans après la réouverture de L’Oasis, on sent tous les doutes et les efforts, toutes les joies et les valeurs qui façonnent cette institution azuréenne.  Outre le rêve, les lumières et le faste des grands services, son histoire est avant tout une histoire d’hommes, menée par une famille, celle des Outhier, puis par une fratrie, celle des Raimbault et soutenue par des collaborateurs, investis et fidèles.

On y entre avec humilité, dans cette maison qui fut celle d’un grand Monsieur du métier.  Louis Outhier.  Ses recettes de Truffe Surprise, de Loup en Croûte Dorée – et bien sûr la Caravane des Desserts – témoignent encore aujourd’hui de son héritage.  Quel défi donc, de réveiller la belle endormie, de tourner une nouvelle page de sa vie !  J’ai du mal à imaginer la pression qu’ont subi le Chef et ses équipes lorsque le 1er juin 1991, ils recevaient le premier bon en cuisine…  Comment allait-on être reçus par les habitués si attachés au passé ?  A quelle sauce allait-on être mangé ?!

Et bien, 20 ans plus tard, la maison est toujours là, force travail et enthousiasme.  Sans hôtel pour faciliter sa rentabilité, sans gros groupe financier pour assouvir ses caprices, voici nos trois frères qui maintiennent le cap.  L’Oasis évolue au fil du temps, au fil des crises, dans le creux des vagues puis profitant des accalmies…  Des travaux pour l’embellir, une boutique au coin de la rue pour allécher les passants, une école de cuisine pour susciter les vocations et, plus récemment, un bistrot pour la démystifier aussi !

Monsieur Raimbault me racontait ceci : lorsqu’il était encore tout petit, à l’école hôtelière, il feuilletait dans la salle de permanence un guide.  A l’époque, ce guide portait le titre de « Traditions et Qualité ».  Il contait les exploits de héros nommés Blanc, Vergé, Outhier…  une constellation de figures mythiques, anoblies par leurs prouesses et récompensés d’étoiles.  Qu’il semblait alors inaccessible, ce firmament de grands Chefs !  Aujourd’hui encore, le jeune homme rêvant de sauces bien faites, de fumets, de poissons sortis de l’eau, de légumes dénichés au marché n’en revient pas d’être là, dans ce même guide…

Ouvrez la carte.  Attendez un peu avant de vous lécher les babines en hésitant entre tel ou tel plat, oriental ou méditerranéen…  vous pourrez lire cette petite phrase, discrète, comme un pense-bête sur le mur d’un petit bureau de grand Chef : « Ne faut-il pas que les choses changent pour que tout reste comme avant ? ». C’est là tout l’esprit de L’Oasis : tous les jours à l’affût d’une idée nouvelle, tous les jours une envie, gloutonne, d’aller vers l’avant et tous les jours l’affection pour ses racines…  sans nostalgie aucune !

Le résultat :
Stéphane, Antoine & François Raimbault
2 étoiles au Guide Michelin (millésime 1992) pour le restaurant L’Oasis
1 BIB Gourmand pour le bistrot L’Etage

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